Archive pour la catégorie 'pour l’Algérie française'

De l’importance du contrat généalogique…

Depuis six ans que je suis généalogiste professionnel,quelques clients m’ont reproché le fait que j’EXIGE l’acceptation et la signature préalable d’un contrat : en effet,comme il est précisé sur mon site et comme le font je pense (et espère !) tous les généalogistes professionnels,le client doit compléter (donner ses noms ,prénom,adresse etc) et signer un contrat pour que je puisse commencer les recherches.
Ce contrat est habituellement envoyé par mail (sauf si le client me demande de le lui adresser par courrier postal),pour plus de rapidité et de commodité ,et dans celui-ci je précise les recherches généalogiques qui vont être effectuées.
Ce contrat,et quel que soit le montant du devis (50 ,100 ,200 euros etc),doit être accepté et signé par le client avant les recherches.

De rares clients m’ont reproché le fait d’avoir à compléter et signer ce contrat,jugeant cette formalité excessive.
Je peux comprendre que cela puisse être ennuyant et contraignant d’imprimer un contrat reçu par mail ,de le compléter , de le scanner pour ensuite me le renvoyer par mail (ou de me le renvoyer pas courrier postal).
Je comprends très bien,d’autant que les clients n’ont pas toujours d’imprimante reliée à l’ordinateur.
Et les clients considèrent souvent que leurs accords donnés par mail suffisent.

Mes arguments ,pour l’exigence de l’acceptation et la signature préalable du contrat par le client ,sont les suivants :
- tous les généalogistes professionnels,à ma connaissance,ont cette exigence .Si j’en juge,du moins,aux sites internet des collègues .
- en cas de contrôle,je dois pouvoir montrer pour chaque client le contrat accepté et signé ,ainsi que le rapport suite aux recherches et correspondant au dit contrat.
- enfin,un client un jour m’ayant reproché de ne pas avoir fait exactement les recherches demandées,le contrat qu’il avait accepté et signé de sa main avait aisément démontré qu’il ne disait pas la vérité.

En conclusion,avant de faire les recherches,je continuerai à exiger l’acceptation et la signature par le client du contrat.

Métier : portefaix….

En consultant les archives de l’Algérie française du 19 ème siècle,je suis tombé sur un nombre très important d’hommes décédés dont le métier était celui de portefaix.Je n’ai pas honte de le reconnaître : j’ignorais jusqu’à aujourd’hui en quoi consistait exactement ce métier et s’il existe encore .

Je suis allé chercher dans deux dictionnaires de référence et ai trouvé ces définitions : « personne chargée de débarquer les marchandises des bateaux » et « homme dont le métier était de porter des fardeaux ».La deuxième définition laisse sous-entendre que le métier n’existe plus.

J’ai approfondi ma petite recherche et me suis intéressé à l’étymologie du mot : « portefaix » vient du latin » portare » qui veut dire « porter » et de « fascis » qui veut dire « fardeau,charge ».
La conclusion est donc qu’un portefaix ,en Algérie française,était un homme qui portait de lourdes charges.Je vérifierai à l’occasion s’il exerçait uniquement dans les ports,mais je pense qu’il devait être portefaix partout.
J’ai ensuite vérifié si les portefaix existent toujours aujourd’hui : nous savons tous qu’à travers le monde il y a beaucoup de personnes ,hommes ou femmes,dans beaucoup de pays et de villes non portuaires, dont le métier est de porter de lourdes charges ,souvent encombrantes et sur la tête.Par exemple, ,au grand marché de Lomé (capitale du Togo ), on trouve aujourd’hui des centaines de femmes portefaix.Mais le mot ,vieilli et peu connu ,a été remplacé par ceux de « manutentionnaires » ou « porteurs ».

Jusqu’à présent,je n’ai trouvé aucun portefaix parmi mes ancêtres,si j’en trouve un je serai fier de lui et des souffrances qu’il a dû endurer de son vivant pour gagner probablement une misère.

 

Publié dans:ACCUEIL, pour l'Algérie française |on 1 décembre, 2013 |Commentaires fermés

A quoi bon s’intéresser à ses ancêtres ?

C’est parfois ce que me demandent ceux qui ne comprennent pas que l’on puisse faire des recherches sur ses ancêtres et proclament que les amateurs qui me demandent de l’aide feraient mieux de dépenser leur argent d’une autre manière.Pour ces personnes ,qui oublient leurs ancêtres,seuls le présent et l’avenir comptent et le passé n’a pas d’importance.

Voici ce que j’ai l’habitude de leur répondre : je m’intéresse aux ancêtres de mes clients et aux miens parce que ,en général,je les considère comme des modèles,même si bien entendu tous ne l’ont peut-être pas été complètement de leurs vivants.
Je respecte ces personnes qui ont tant enduré sans imaginer qu’un jour nous profiterions de conditions d’existence qu’elles n’ont pas connues.Je respecte ces grands-parents qui,analphabètes,n’ont rien fait d’autre dans la vie que travailler dur et élever le mieux possible leurs enfants,sans jamais se plaindre.Sans aller voir le docteur à la moindre douleur au dos ,sans chercher à gagner leur vie autrement qu’en travaillant le plus honnêtement possible (pour un salaire souvent misérable).Eux qui ne cherchaient pas à gagner de l’argent sans rien faire ou de manière malhonnête et respectaient les autres ,les lois du pays d’accueil (pour ma famille,ce fut l’Algérie française au 19 ème siècle puis en 1962 la France) et qui le leur rendirent sans broncher en participant activement aux deux guerres mondiales .Oui,hommage soit rendu à ces personnes aux mains tellement caleuses et déformées qu’elles ne ressemblaient parfois plus à des mains,à ces ancêtres qui ont souhaité que leur descendance ne vive pas les temps difficiles qu’ils ont vécus,à ces vieillards aujourd’hui disparus qui ont été témoins de l’arrivée de l’électricité alors qu’ils s’éclairaient jusqu’alors à la bougie,qui marchaient parfois des kilomètres pour aller chercher de l’eau et quelques soient les conditions climatiques ,à cette grand-mère qui me disait souvent que nous avions chacun une croix à porter.

Oui ,cher lecteur,soyons fiers de nos ancêtres. Personnellement,quand je me compare aux miens,j’ai l’impression de ne pas être grand chose.En tout cas,c’est justement parce que je n’aimerais pas vivre aujourd’hui la vie qu’ils ont vécue que je les respecte et m’intéresse à eux.

Suis-je toujours généalogiste professionnel ?

Pour une fois,je ne vais pas rédiger un article au contenu généalogique mais il devrait toutefois vous intéresser.
Depuis que je suis généalogiste professionnel ,donc depuis février 2008,il m’est parfois arrivé que l’on me contacte et que l’on me demande tout d’abord si je suis toujours généalogiste professionnel.
Je vais vous donner une astuce,qui certainement vous servira : quand vous voulez savoir si une entreprise est toujours en activité,je vous suggère d’aller sur le site du répertoire des entreprises : http://avis-situation-sirene.insee.fr/avisitu/jsp/avis.jsp
afin d’obtenir un avis de situation au répertoire des entreprises et établissements.

Pour ce faire ,introduisez le SIREN de l’entreprise (son identifiant ,si vous préférez) .S’agissant de la mienne,mon SIREN se trouve sur la page-contact de mon site et est le  502 591 654 ( mon SIRET est le 502 591 654 00012 ).Ainsi donc,si vous introduisez les neuf chiffres de mon SIREN vous aurez un avis de situation de mon entreprise dans lequel sera indiqué “actif depuis le 16 février 2008 ”.
Ce qui veut donc dire que je suis toujours généalogiste professionnel.

Demande de concession de terre en Algérie française et refus.

Votre ancêtre en Algérie française peut-être demanda-t-il à l’administration des terres afin de les cultiver,et peut-être sa demande fut -elle refusée ? En effet ,il ne suffisait pas de demander une terre cultivable pour l’obtenir .Etre le chef d’une famille nombreuse à nourrir ne suffisait pas.Supplier l’administration ne suffisait pas non plus .
Ce sont en tout cas les conclusions que je tire si je me réfère à la demande de concession faite par l’ancêtre d’une cliente à la fin du 19 ème siècle .En effet,cet ancêtre était chef de famille nombreuse (quatre enfants) ,mais instituteur au moment de sa demande .Or ,les terres n’étaient accordées qu’aux cultivateurs de profession et pas aux fonctionnaires .Il exprima alors le souhait de démissionner de la fonction publique pour devenir cultivateur ,et démissionna.

Publié dans:MES REFLEXIONS GENEALOGIQUES ET HISTORIQUES, pour l'Algérie française |on 16 février, 2013 |Commentaires fermés
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