Archive pour la catégorie 'pour l’Algérie française'

Recherches généalogiques de complaisance.

Il y a deux mois,une lointaine cousine pieds-noirs m’a contacté pour me demander si j’accepterais de faire des recherches concernant son époux.Je lui ai répondu que ce serait bien entendu avec grand plaisir,mais que je ne pourrais pas les faire gratuitement.
En effet,faire des recherches généalogiques professionnelles n’est pas une activité exercée pour passer intelligemment et agréablement le temps (objectifs uniques des amateurs) ,mais avant tout pour des raisons existentielles (alimentaires,je dis parfois): il s’agit en effet, pour moi,de faire en sorte de vivre de mon métier.La cousine a bien entendu pensé que parce qu’elle est ma cousine, j’accepterais de travailler gratuitement.Dans son esprit de généalogiste amateur,les recherches généalogiques sont certainement une activité exercée pour le plaisir,avec tout le temps devant soi et dans l’idée de ne pas dépenser un centime d’euro.Je comprends son point de vue,mais il ne peut être le mien puisque je suis professionnel et que moins je gagne d’argent ,moins je peux m’en sortir financièrement dans la vie.
Et ma cousine,accepterait-elle d’exercer une activité gratuitement ? n’est-il pas normal de récompenser le travail d’autrui au moyen d’une rémunération ?
C’est pourquoi je lui ai proposé un devis,comme je le ferai pour vous (chère lectrice,cher lecteur) si vous me contactez pour des recherches généalogiques.Le devis pour l’instant n’a pas été accepté,j’ai l’impression qu’il ne le sera pas.

J’ai à ce jour toujours refusé les recherches généalogiques de complaisance,j’ai bien l’intention de continuer à le faire…..

Publié dans:pour l'Algérie française, pour l'Espagne et l'Amérique latine, pour la région Rhône-Alpes |on 11 décembre, 2014 |Commentaires fermés

Activité professionnelle en Algérie française

Ma cliente voulait que je fasse des recherches concernant une personne qui aurait été propriétaire en Algérie française d’un hôtel et/ou d’un restaurant.Recherches impossibles me direz-vous  ? si vous savez que les archives des Chambres de commerce sont restées en Algérie après l’indépendance.
Et pourtant : sachez qu’il est tout à fait possible de rechercher des informations concernant l’activité professionnelle d’une personne ayant vécu en Algérie française.Je ne dis pas que les recherches puissent forcément donner des résultats,mais si votre ancêtre était instituteur,coiffeur ,épicier ,garagiste,notaire etc en Algérie française,ne désespérez pas de trouver des informations le concernant.

Si vous ne savez pas où chercher et comment,je pourrai vous aider.

Publié dans:pour l'Algérie française |on 4 novembre, 2014 |Commentaires fermés

Recherches généalogiques et légendes familiales.

Une personne m’avait demandé de faire des recherches afin de vérifier si elle descendait ,comme cela avait toujours été affirmé dans sa famille, du célèbre architecte Philibert Delorme ( décédé en 1570 à Paris).  Une vingtaine d’heures de travail et des recherches passionnantes ont été menées,ardues quand j’ai commencé à remonter beaucoup dans le temps notamment parce que les archives devenaient peu lisibles et difficiles à déchiffrer.
J’ai toutefois pu démontrer que ma cliente ne descend pas de Philibert Delorme.Comme j’avais pu démontrer ,contrairement à ce qu’avait affirmé mordicus ma tante jusqu’à sa mort,que notre branche Franco n’était pas cousine du célèbre général Franco.

C’est pourquoi je vous suggère,si une légende familiale s’est propagée de génération en génération dans votre famille et si la généalogie vous passionne, de ne pas prendre pour argent comptant ladite légende (d’où qu’elle vienne,même si ce sont des êtres chers qui la colportent ou l’ont colportée) et de faire ou faire faire des recherches afin de vérifier.

 

De l’importance du contrat généalogique…

Depuis six ans que je suis généalogiste professionnel,quelques clients m’ont reproché le fait que j’EXIGE l’acceptation et la signature préalable d’un contrat : en effet,comme il est précisé sur mon site et comme le font je pense (et espère !) tous les généalogistes professionnels,le client doit compléter (donner ses noms ,prénom,adresse etc) et signer un contrat pour que je puisse commencer les recherches.
Ce contrat est habituellement envoyé par mail (sauf si le client me demande de le lui adresser par courrier postal),pour plus de rapidité et de commodité ,et dans celui-ci je précise les recherches généalogiques qui vont être effectuées.
Ce contrat,et quel que soit le montant du devis (50 ,100 ,200 euros etc),doit être accepté et signé par le client avant les recherches.

De rares clients m’ont reproché le fait d’avoir à compléter et signer ce contrat,jugeant cette formalité excessive.
Je peux comprendre que cela puisse être ennuyant et contraignant d’imprimer un contrat reçu par mail ,de le compléter , de le scanner pour ensuite me le renvoyer par mail (ou de me le renvoyer pas courrier postal).
Je comprends très bien,d’autant que les clients n’ont pas toujours d’imprimante reliée à l’ordinateur.
Et les clients considèrent souvent que leurs accords donnés par mail suffisent.

Mes arguments ,pour l’exigence de l’acceptation et la signature préalable du contrat par le client ,sont les suivants :
- tous les généalogistes professionnels,à ma connaissance,ont cette exigence .Si j’en juge,du moins,aux sites internet des collègues .
- en cas de contrôle,je dois pouvoir montrer pour chaque client le contrat accepté et signé ,ainsi que le rapport suite aux recherches et correspondant au dit contrat.
- enfin,un client un jour m’ayant reproché de ne pas avoir fait exactement les recherches demandées,le contrat qu’il avait accepté et signé de sa main avait aisément démontré qu’il ne disait pas la vérité.

En conclusion,avant de faire les recherches,je continuerai à exiger l’acceptation et la signature par le client du contrat.

Métier : portefaix….

En consultant les archives de l’Algérie française du 19 ème siècle,je suis tombé sur un nombre très important d’hommes décédés dont le métier était celui de portefaix.Je n’ai pas honte de le reconnaître : j’ignorais jusqu’à aujourd’hui en quoi consistait exactement ce métier et s’il existe encore .

Je suis allé chercher dans deux dictionnaires de référence et ai trouvé ces définitions : « personne chargée de débarquer les marchandises des bateaux » et « homme dont le métier était de porter des fardeaux ».La deuxième définition laisse sous-entendre que le métier n’existe plus.

J’ai approfondi ma petite recherche et me suis intéressé à l’étymologie du mot : « portefaix » vient du latin » portare » qui veut dire « porter » et de « fascis » qui veut dire « fardeau,charge ».
La conclusion est donc qu’un portefaix ,en Algérie française,était un homme qui portait de lourdes charges.Je vérifierai à l’occasion s’il exerçait uniquement dans les ports,mais je pense qu’il devait être portefaix partout.
J’ai ensuite vérifié si les portefaix existent toujours aujourd’hui : nous savons tous qu’à travers le monde il y a beaucoup de personnes ,hommes ou femmes,dans beaucoup de pays et de villes non portuaires, dont le métier est de porter de lourdes charges ,souvent encombrantes et sur la tête.Par exemple, ,au grand marché de Lomé (capitale du Togo ), on trouve aujourd’hui des centaines de femmes portefaix.Mais le mot ,vieilli et peu connu ,a été remplacé par ceux de « manutentionnaires » ou « porteurs ».

Jusqu’à présent,je n’ai trouvé aucun portefaix parmi mes ancêtres,si j’en trouve un je serai fier de lui et des souffrances qu’il a dû endurer de son vivant pour gagner probablement une misère.

 

Publié dans:ACCUEIL, pour l'Algérie française |on 1 décembre, 2013 |Commentaires fermés
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