Archive pour la catégorie 'pour la région Rhône-Alpes'

Recherches généalogiques et légendes familiales.

Une personne m’avait demandé de faire des recherches afin de vérifier si elle descendait ,comme cela avait toujours été affirmé dans sa famille, du célèbre architecte Philibert Delorme ( décédé en 1570 à Paris).  Une vingtaine d’heures de travail et des recherches passionnantes ont été menées,ardues quand j’ai commencé à remonter beaucoup dans le temps notamment parce que les archives devenaient peu lisibles et difficiles à déchiffrer.
J’ai toutefois pu démontrer que ma cliente ne descend pas de Philibert Delorme.Comme j’avais pu démontrer ,contrairement à ce qu’avait affirmé mordicus ma tante jusqu’à sa mort,que notre branche Franco n’était pas cousine du célèbre général Franco.

C’est pourquoi je vous suggère,si une légende familiale s’est propagée de génération en génération dans votre famille et si la généalogie vous passionne, de ne pas prendre pour argent comptant ladite légende (d’où qu’elle vienne,même si ce sont des êtres chers qui la colportent ou l’ont colportée) et de faire ou faire faire des recherches afin de vérifier.

 

Un ancêtre cerclier.

L’ancêtre de ma cliente était cerclier.Comme j’ignorais en quoi consiste cette profession,j’ai cherché et ai découvert qu’il s’agit de ce qu’on appelle « un vieux métier » ou un « métier oublié » ,et peut-être même d’un métier complètement disparu ?
Le cerclier est celui qui fabrique des cercles en bois pour les tonneaux.De nos jours,y a toujours des tonneaux et des cercles autour, mais je suppose que la fabrication de cercles n’est plus que l’affaire d’usines automatisées.

Si la question des métiers disparus (que vos ancêtres exercèrent peut-être) vous intéresse,je vous suggère ce lien : http://memchau.free.fr/vieux_metiers.pdf .

 

Publié dans:pour la région Rhône-Alpes |on 8 avril, 2014 |Commentaires fermés

Quelle est la limite,dans le temps,des recherches généalogiques en France?

Mes clients m’ont souvent demandé jusqu’à quand il m’était possible de faire des recherches généalogiques en France .

Il y a un repère qu’il faut absolument connaître : l’année 1539.Pourquoi ? parce que cette année-là François Ier signa une ordonnance, restée célèbre sous le nom « d’ordonnance de Villers-Cotterêts  » (commune de l’Aisne) . Les articles 50 à 54 de cette ordonnance ordonnent aux curés de tenir registres des baptêmes et des décès ,lesquels registres peuvent être considérés comme les prémices de notre état civil.
Comme les registres catholiques n’existaient pas avant 1539,il est donc à priori impossible de remonter au-delà de cette date….mais il n’en est rien : il existe d’autres archives susceptibles de fournir des informations sur vos ancêtres français, et ce jusqu’au 13 ème siècle. N’importe qui ne peut pas déchiffrer des documents aussi anciens,je me permets à ce sujet de rappeler que je suis titulaire d’une maîtrise universitaire de paléographie (obtenue en 1989).

 

 

 

Publié dans:pour la région Rhône-Alpes |on 31 mars, 2014 |Commentaires fermés

De l’importance du contrat généalogique…

Depuis six ans que je suis généalogiste professionnel,quelques clients m’ont reproché le fait que j’EXIGE l’acceptation et la signature préalable d’un contrat : en effet,comme il est précisé sur mon site et comme le font je pense (et espère !) tous les généalogistes professionnels,le client doit compléter (donner ses noms ,prénom,adresse etc) et signer un contrat pour que je puisse commencer les recherches.
Ce contrat est habituellement envoyé par mail (sauf si le client me demande de le lui adresser par courrier postal),pour plus de rapidité et de commodité ,et dans celui-ci je précise les recherches généalogiques qui vont être effectuées.
Ce contrat,et quel que soit le montant du devis (50 ,100 ,200 euros etc),doit être accepté et signé par le client avant les recherches.

De rares clients m’ont reproché le fait d’avoir à compléter et signer ce contrat,jugeant cette formalité excessive.
Je peux comprendre que cela puisse être ennuyant et contraignant d’imprimer un contrat reçu par mail ,de le compléter , de le scanner pour ensuite me le renvoyer par mail (ou de me le renvoyer pas courrier postal).
Je comprends très bien,d’autant que les clients n’ont pas toujours d’imprimante reliée à l’ordinateur.
Et les clients considèrent souvent que leurs accords donnés par mail suffisent.

Mes arguments ,pour l’exigence de l’acceptation et la signature préalable du contrat par le client ,sont les suivants :
- tous les généalogistes professionnels,à ma connaissance,ont cette exigence .Si j’en juge,du moins,aux sites internet des collègues .
- en cas de contrôle,je dois pouvoir montrer pour chaque client le contrat accepté et signé ,ainsi que le rapport suite aux recherches et correspondant au dit contrat.
- enfin,un client un jour m’ayant reproché de ne pas avoir fait exactement les recherches demandées,le contrat qu’il avait accepté et signé de sa main avait aisément démontré qu’il ne disait pas la vérité.

En conclusion,avant de faire les recherches,je continuerai à exiger l’acceptation et la signature par le client du contrat.

Généalogie : quand les archives en ligne ne suffisent pas.

Ce matin,aux archives départementales de l’Isère (qui se trouvent à Grenoble),la salle de lecture était très fréquentée.Nous étions deux généalogistes professionnels ,et toutes les autres personnes étaient des amateurs. Pourquoi donc se trouvaient-elles là puisque les archives catholiques et d’état civil iséroises sont en ligne,sur le site des archives départementales,et que la plupart des amateurs pensent que les archives en ligne sont suffisantes pour faire de la généalogie ?
Si j’en juge aux archives que consultaient les gens,il s’agissait de documents absolument pas en ligne ,qui ne le seront pas de sitôt et peut-être jamais,et qui en tout cas  permettent de pratiquer une généalogie « trois étoiles » et obtenir des informations sur les ancêtres que l’on ne peut pas obtenir en consultant les archives en ligne.
Félicitations à ces amateurs qui  ,afin de surmonter les difficultés généalogiques qu’ils rencontrent ou qui s’intéressent à un sujet précis relatif à leurs ancêtres ( mode de vie ,vie sociale,vie politique etc),n’hésitent pas à se déplacer  et payer deux ou trois euros de stationnement (autour des archives,presque tout est payant maintenant ) pour deux ou trois heures de recherches forcément enrichissantes et passionnantes . 

Publié dans:pour la région Rhône-Alpes |on 24 mai, 2013 |Commentaires fermés
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