Archive pour la catégorie 'pour la région Rhône-Alpes'

De l’importance du contrat généalogique…

Depuis six ans que je suis généalogiste professionnel,quelques clients m’ont reproché le fait que j’EXIGE l’acceptation et la signature préalable d’un contrat : en effet,comme il est précisé sur mon site et comme le font je pense (et espère !) tous les généalogistes professionnels,le client doit compléter (donner ses noms ,prénom,adresse etc) et signer un contrat pour que je puisse commencer les recherches.
Ce contrat est habituellement envoyé par mail (sauf si le client me demande de le lui adresser par courrier postal),pour plus de rapidité et de commodité ,et dans celui-ci je précise les recherches généalogiques qui vont être effectuées.
Ce contrat,et quel que soit le montant du devis (50 ,100 ,200 euros etc),doit être accepté et signé par le client avant les recherches.

De rares clients m’ont reproché le fait d’avoir à compléter et signer ce contrat,jugeant cette formalité excessive.
Je peux comprendre que cela puisse être ennuyant et contraignant d’imprimer un contrat reçu par mail ,de le compléter , de le scanner pour ensuite me le renvoyer par mail (ou de me le renvoyer pas courrier postal).
Je comprends très bien,d’autant que les clients n’ont pas toujours d’imprimante reliée à l’ordinateur.
Et les clients considèrent souvent que leurs accords donnés par mail suffisent.

Mes arguments ,pour l’exigence de l’acceptation et la signature préalable du contrat par le client ,sont les suivants :
- tous les généalogistes professionnels,à ma connaissance,ont cette exigence .Si j’en juge,du moins,aux sites internet des collègues .
- en cas de contrôle,je dois pouvoir montrer pour chaque client le contrat accepté et signé ,ainsi que le rapport suite aux recherches et correspondant au dit contrat.
- enfin,un client un jour m’ayant reproché de ne pas avoir fait exactement les recherches demandées,le contrat qu’il avait accepté et signé de sa main avait aisément démontré qu’il ne disait pas la vérité.

En conclusion,avant de faire les recherches,je continuerai à exiger l’acceptation et la signature par le client du contrat.

Généalogie : quand les archives en ligne ne suffisent pas.

Ce matin,aux archives départementales de l’Isère (qui se trouvent à Grenoble),la salle de lecture était très fréquentée.Nous étions deux généalogistes professionnels ,et toutes les autres personnes étaient des amateurs. Pourquoi donc se trouvaient-elles là puisque les archives catholiques et d’état civil iséroises sont en ligne,sur le site des archives départementales,et que la plupart des amateurs pensent que les archives en ligne sont suffisantes pour faire de la généalogie ?
Si j’en juge aux archives que consultaient les gens,il s’agissait de documents absolument pas en ligne ,qui ne le seront pas de sitôt et peut-être jamais,et qui en tout cas  permettent de pratiquer une généalogie « trois étoiles » et obtenir des informations sur les ancêtres que l’on ne peut pas obtenir en consultant les archives en ligne.
Félicitations à ces amateurs qui  ,afin de surmonter les difficultés généalogiques qu’ils rencontrent ou qui s’intéressent à un sujet précis relatif à leurs ancêtres ( mode de vie ,vie sociale,vie politique etc),n’hésitent pas à se déplacer  et payer deux ou trois euros de stationnement (autour des archives,presque tout est payant maintenant ) pour deux ou trois heures de recherches forcément enrichissantes et passionnantes . 

Publié dans:pour la région Rhône-Alpes |on 24 mai, 2013 |Commentaires fermés

A quoi bon s’intéresser à ses ancêtres ?

C’est parfois ce que me demandent ceux qui ne comprennent pas que l’on puisse faire des recherches sur ses ancêtres et proclament que les amateurs qui me demandent de l’aide feraient mieux de dépenser leur argent d’une autre manière.Pour ces personnes ,qui oublient leurs ancêtres,seuls le présent et l’avenir comptent et le passé n’a pas d’importance.

Voici ce que j’ai l’habitude de leur répondre : je m’intéresse aux ancêtres de mes clients et aux miens parce que ,en général,je les considère comme des modèles,même si bien entendu tous ne l’ont peut-être pas été complètement de leurs vivants.
Je respecte ces personnes qui ont tant enduré sans imaginer qu’un jour nous profiterions de conditions d’existence qu’elles n’ont pas connues.Je respecte ces grands-parents qui,analphabètes,n’ont rien fait d’autre dans la vie que travailler dur et élever le mieux possible leurs enfants,sans jamais se plaindre.Sans aller voir le docteur à la moindre douleur au dos ,sans chercher à gagner leur vie autrement qu’en travaillant le plus honnêtement possible (pour un salaire souvent misérable).Eux qui ne cherchaient pas à gagner de l’argent sans rien faire ou de manière malhonnête et respectaient les autres ,les lois du pays d’accueil (pour ma famille,ce fut l’Algérie française au 19 ème siècle puis en 1962 la France) et qui le leur rendirent sans broncher en participant activement aux deux guerres mondiales .Oui,hommage soit rendu à ces personnes aux mains tellement caleuses et déformées qu’elles ne ressemblaient parfois plus à des mains,à ces ancêtres qui ont souhaité que leur descendance ne vive pas les temps difficiles qu’ils ont vécus,à ces vieillards aujourd’hui disparus qui ont été témoins de l’arrivée de l’électricité alors qu’ils s’éclairaient jusqu’alors à la bougie,qui marchaient parfois des kilomètres pour aller chercher de l’eau et quelques soient les conditions climatiques ,à cette grand-mère qui me disait souvent que nous avions chacun une croix à porter.

Oui ,cher lecteur,soyons fiers de nos ancêtres. Personnellement,quand je me compare aux miens,j’ai l’impression de ne pas être grand chose.En tout cas,c’est justement parce que je n’aimerais pas vivre aujourd’hui la vie qu’ils ont vécue que je les respecte et m’intéresse à eux.

Suis-je toujours généalogiste professionnel ?

Pour une fois,je ne vais pas rédiger un article au contenu généalogique mais il devrait toutefois vous intéresser.
Depuis que je suis généalogiste professionnel ,donc depuis février 2008,il m’est parfois arrivé que l’on me contacte et que l’on me demande tout d’abord si je suis toujours généalogiste professionnel.
Je vais vous donner une astuce,qui certainement vous servira : quand vous voulez savoir si une entreprise est toujours en activité,je vous suggère d’aller sur le site du répertoire des entreprises : http://avis-situation-sirene.insee.fr/avisitu/jsp/avis.jsp
afin d’obtenir un avis de situation au répertoire des entreprises et établissements.

Pour ce faire ,introduisez le SIREN de l’entreprise (son identifiant ,si vous préférez) .S’agissant de la mienne,mon SIREN se trouve sur la page-contact de mon site et est le  502 591 654 ( mon SIRET est le 502 591 654 00012 ).Ainsi donc,si vous introduisez les neuf chiffres de mon SIREN vous aurez un avis de situation de mon entreprise dans lequel sera indiqué “actif depuis le 16 février 2008 ”.
Ce qui veut donc dire que je suis toujours généalogiste professionnel.

En généalogie,privilégier la qualité à la quantité

J’ai eu récemment une discussion par mails avec une généalogiste ,amatrice,qui me disait avoir trouvé cinq cent de ses ancêtres,toute seule,sans l’aide de personne,à partir des seules archives en ligne .Et j’avais compris que c’était plus ou moins à contre-coeur qu’elle me demandait si je pouvais l’aider ,car elle était bloquée.

Il m’est déjà arrivé de travailler pour des personnes qui se vantaient d’avoir réalisé un arbre généalogique gigantesque,et dont certaines branches s’étaient avéré suite à mes vérifications remplies d’erreurs.Je me souviens ,entre autres,de cet ancêtre d’une cliente qui ne l’était pas parce que deux personnes étaient nées dans le même lieu à quelques années d’intervalle,portaient les mêmes nom et prénom,et que la cliente avait cru que son ancêtre était la première alors qu’il était la seconde.Les recherches complémentaires que j’avais effectuées avaient révélé cette confusion.
Si donc je peux vous donner un conseil,ne cherchez pas à remonter le plus loin possible sans faire de sérieuses vérifications.Et c’est alors qu’interviennent les connaissances archivistiques et le recours à d’autres archives ,en général inconnues du grand public,très souvent indisponibles sur Internet et dont la consultation n’est pas aisée.

En résumé,privilégiez la qualité à la quantité,il vaut mieux un arbre avec quelques générations et des informations indiscutables qu’un arbre généreux,impressionnant et peut-être parsemé voir rempli d’erreurs ou d’approximations.

Publié dans:pour l'Algérie française, pour l'Espagne et l'Amérique latine, pour la région Rhône-Alpes |on 14 octobre, 2012 |Commentaires fermés
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