Une autorisation de l’archevêché de Valencia

Une personne m’a contacté parce qu’elle souhaite l’acte de sépulture de son ancêtre,décédé à Oliva ( région d’Alicante ) vers 1856.J’ai immédiatement contacté mon collabotareur espagnol pour l’est de l’Espagne , qui est historien diplômé et habite à 10 kilomètres d’Oliva .

Autant vous dire que la personne qui m’a contacté a été très heureuse d’apprendre que quelqu’un sur place peut se rendre aux archives paroissiales pour récupérer l’acte suscité.
Il y a à Oliva deux paroisses qui ont conservé leurs archives anciennes,et l’acte de sépulture peut se trouver dans l’une ou l’autre des archives.Nous saurions où habitait en 1856 l’ancêtre ,nous saurions de quelle paroisse il dépendait et nous chercherions en priorité dans cette paroisse,mais nous n’avons pas l’information.
Mon collaborateur a contacté l’un des deux curés,lequel lui a répondu qu’il n’ y a pas de problème pour faire des recherches dans les archives,il y a simplement interdiction de prendre des photos.
Puis mon collègue a contacté le deuxième
 curé ,lequel lui a répondu que pour avoir accès aux archives il exigeait une autorisation de l’archevêché de Valencia , et n’autorisait ni les photographies ni les photocopies.Juste le droit de prendre des notes.
Concernant l’autorisation ,voici les démarches : il faut que mon collabotareur adresse la demande par courrier postal à l’archevêché,qu’il attende environ quinze jours pour que l’autorisation soit accordée,puis qu’il aille à Valence chercher en mains propres l’autorisation ( qui coûte dix euros et que l’archevêché ne peut pas envoyer par courrier ).Ensuite ,mon collaborateur peut prendre rendez-vous avec le curé pour présenter l’autorisation et chercher l’acte .
Mon cliente a accepté que mon collègue d’abord fasse des recherches dans la première paroisse,en espérant que sera trouvé l’acte de 1856.Si rien n’est trouvé,ma cliente acceptera que soient entreprises les démarches imposées par le deuxième curé ,et de payer l’autorisation , les trajets de mon collaborateur pour aller chercher cette autorisation (140 km en tout,aller et retour ),parce que si elle veut obtenir l’acte de sépulture de 1856,et que soient menées aussi quelques recherches supplémentaires de qualité par un spécialiste ,elle a estimé qu’il fallait accepter notre prestation.
Soit dit en passant ,il m’est arrivé de nombreuses fois de faire des recherches dans d’autres villages ou villes proches de Oliva,la plupart du temps les curés n’ont jamais exigé jusqu’à présent l’autorisation de l’archevêché.

Tout ça pour vous dire,cher lecteur,que les recherches généalogiques en Espagne peuvent parfois ressembler à un parcours du combattant, et que ce parcours est loin d’être insurmontable pour les professionnels que mes collaborateurs et moi sommes.
Je vous raconterai la suite des événements,quand elle sera connue ……………

Publié dans : pour l'Espagne et l'Amérique latine |le 12 décembre, 2010 |Commentaires fermés

Commentaires et pings sont desactivés.

Commentaires desactivés.

Groupe Blanc |
ManueandCo |
Lilas |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Jacquotte
| mellehachi
| Loic & Marie-Aude