La confiance entre le généalogiste professionnel et le client

Début 2009,j’ai demandé à un curé espagnol des actes de baptêmes pour un client.
Les deux demandes ont eu lieu à quelques semaines d’intervalle,puis en m’envoyant les actes la deuxième fois le curé m’a demandé de ne plus lui demander de faire des recherches avant début 2010:c’est à ce moment là qu’il devrait y avoir un nouveau curé,peut-être plus disponible,et l’actuel m’avait dit avoir fait suffisamment d’efforts et qu’il fallait maintenant le laisser tranquille.

Ayant averti mon client du souhait du curé, je lui ai proposé de faire faire des recherches dans les archives notariales par une collègue historienne sur place ,et conseillé avec insistance d’attendre 2010 pour à nouveau demander des actes de baptêmes.
Mon client n’ayant pas la patience d’attendre (peut-on se croire généalogiste si l’on n’a pas de patience ? ) ,il a préféré de son côté écrire au curé pour lui demander de nouveaux actes et donc ne pas prendre en compte ses désirs et mes conseils.
Il faut savoir qu’un curé qui ne souhaite plus vous aider est un être humain,comme n’importe quel généalogiste ou individu, qui a le droit d’avoir une opinion et qu’il faut respecter.
Un curé que l’on ne respecte pas est une personne qui a le droit de se braquer,de se défendre,et qui parfois décide de ne plus répondre aux demandes généalogiques d’où qu’elles viennent,d’amateurs comme de professionnels.
Et c’est alors tout le monde qui paie pour l’attitude irrespectueuse de certains.

J’ai donc décidé de ne plus aider mon client jusqu’à début 2010,car ce dernier n’avait pas pris selon moi une décision raisonnable et parce que la confiance entre le généalogiste professionnel et le client est une condition sine qua non .

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